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Café littéraire du 28 mars 2013

Par MANON LENAPublié le 17 avr. 2013 à 11:09

 

Aujourd'hui, les élèves de première sont à Albi ; le café littéraire se déroule donc en petit comité …

Pas de thème particulier, mais une ambiance particulièrement détendue (et sympathique) !

Mme Cucala nous présente deux romans de Jean Teulé :

 

Les lois de la gravité (adapté récemment au cinéma par Jean-Paul Lilienfeld sous le titre « Arrêtez-moi ! », avec Sophie Marceau et Miou-Miou)

Un soir, une femme se présente au commissariat et demande à être arrêtée pour le meurtre de son mari violent, commis dix ans auparavant. À l'époque, tout le monde a cru à un suicide et elle n'a pas été inquiétée. Cependant, à quelques heures de l'expiration du délai de prescription de son crime, rongée par les remords, elle veut se dénoncer. À mesure que l'interrogatoire avance, le policier trouve des arguments pour expliquer et justifier son geste, et refuse de l'arrêter...

 

Le magasin des suicides (également adapté, cette fois sous la forme d'un film d'animation, par Patrice Leconte en 2012)

Un roman d'humour noir, très grinçant... La famille Tuvache tient un commerce un peu particulier : on y trouve toutes sortes d'accessoires et outils servant à mettre fin à ses jours. Lucrèce et Mishima Tuvache ont déjà deux enfants, Marylin et Vincent, lorsque naît le petit dernier de la famille, Alan. Dans cet univers sombre et triste, Alan apporte quelque chose de nouveau et effrayant : la joie de vivre...

 

Emma nous parle d'un autre roman de Jean Teulé, Mangez-le si vous voulez, inspiré d'une page sombre de l'histoire de France. Le 16 août 1870, en pleine guerre franco-prussienne, Alain de Monéys, jeune aristocrate du Périgord, est lynché, torturé puis brûlé vif par plusieurs centaines de villageois devenus fous, l'accusant d'être républicain et de supporter la Prusse. Au lendemain de la mise à mort de cet homme que tous connaissaient (et savaient innocent des accusations portées contre lui), une fois l'hystérie collective retombée, tous se posent la même question : "Pourquoi a-t-on fait ça ?"

 

Après cette page « Jean Teulé », d'autres conseils de lecture :

 

Robert Merle, Les hommes protégés

Théophile nous le présente. Aux Etats-Unis, un mystérieux virus qui s'attaque au système nerveux, l'encéphalite 16, décime la population masculine. Lorsque le président est touché par la maladie et meurt, il est remplacé par une femme qui instaure une société matriarcale qui prône la haine des hommes. Parmi ces derniers, certains, scientifiques notamment, sont « protégés » car considérés comme utiles du fait de leurs qualités intellectuelles. Enfermés dans une « zone protégée », ils sont certes à l'abri de l'épidémie, mais aussi victimes de brimades, exploités et privés de toute liberté. C'est le cas du narrateur, le Dr Martinelli, un chercheur à l'origine des premiers travaux sur l'encéphalite 16. Rapidement convaincu que les résultats de ses recherches ne seront pas utilisés par le pouvoir en place pour éradiquer le virus, il organise une résistance. Une réflexion sur le pouvoir, les rapports hommes-femmes, le racisme, l'extrémisme, servie par une écriture qui soigne les descriptions de personnages (souvent drôles).

 

Pouchkine, La dame de pique

M. Bou revient sur l'escapade russe du dernier café littéraire pour ajouter cette nouvelle aux conseils de lecture. Une œuvre très fine (dans tous les sens du terme), autour du jeu, de l'amour et de la mort. Si le début a un air de déjà lu (un jeune officier et une jeune suivante tombent amoureux l'un de l'autre), l'intrigue devient étonnante au fil de la lecture.

 

Baudouin nous parle d'une des ses dernières lectures :

Michael Scott, Les secrets de l'immortel Nicolas Flamel

Une série de romans SF/fantastiques en 6 tomes, dont le point de départ est inspiré du mythe de Nicolas Flamel et de la pierre philosophale.

« Josh, 16 ans, travaille dans une petite librairie tenue par un couple, Nicolas et Perenelle. Un jour,
quatre hommes débarquent et détruisent la boutique au moyen d'étranges pouvoirs. Nicolas riposte, usant lui aussi de la magie, mais il ne parvient pas à empêcher les hommes d'emporter un vieux livre. Josh et sa soeur jumelle, Sophie, découvrent alors la véritable identité du libraire : il s'agit de Nicolas Flamel, le célèbre alchimiste du quatorzième siècle. Lui et sa femme ont vécu jusque là grâce au livre volé, qui contient la recette de l'élixir de vie. D'après Nicolas, Josh et Sophie sont les jumeaux de la prophétie, ceux qui pourront reprendre le livre des mains de John Dee, un sombre magicien allié à des créatures immortelles plus sombres encore… Mais si l'alchimiste se trompait?
Non seulement il mourrait, mais le monde basculerait dans une ère de ténèbres infinies. » (Présentation de l'éditeur)

 

Christophe Léon, Dernier métro

Daniel, un lycéen de 16 ans, vit seul avec son père. Sa sœur Louise a quitté la maison après avoir assumé le quotidien pendant les quelques années qui ont suivi la mort de sa mère. Son père, Maurice, ouvrier à l'usine Renault de Boulogne-Billancourt, est un fervent militant communiste. L'histoire se déroule en 1962, pendant les événements de la guerre d'Algérie. Les manifestations contre les attentats de l'OAS et pour la paix en Algérie se multiplient à Paris. Interdites par le gouvernement, elles sont violemment réprimées. Daniel, pour imiter son père qu'il admire, s'inscrit en cachette aux jeunesses communistes. Le 8 février 1962, père et fils manifestent ensemble pour la première fois. Christophe Léon raconte les événements dramatiques du métro Charonne à travers le regard d'un adolescent de 16 ans en pleine découverte de l'engagement politique. Un roman poignant.

 

À bientôt pour de nouvelles lectures à partager !

Café littéraire du 14 mars 2013

Par SYLVIE CUCALAPublié le 18 mars 2013 à 14:41 ♦ Mis à jour le 18 mars 2013 à 16:12

Parenthèse russe ... avec thé et biscuits dans le thème

La mouette de Tchekhov, a inspiré plusieurs participants pendant les vacances...

Jeune dramaturge qui aimerait révolutionner le théâtre, Trépliev écrit une œuvre novatrice interprétée par Nina, une comédienne qui rêve de gloire et dont il est amoureux. La représentation a lieu dans la propriété de Sorine, un vieillard qui n'a pas su réaliser ses désirs les plus simples, en présence de la mère de Trépliev, actrice célèbre, et de son amant Trigorine, auteur réaliste de renom. La pièce est un échec et Nina abandonne Trépliev pour suivre Trigorine, qui l'abandonnera à son tour... Ici, point de héros grandiloquents, nulle action spectaculaire, mais des personnages émouvants qui, au fil de dialogues ténus, laissent entendre leur drame - celui de l'indécision et de l'inachèvement. (présentation de l'éditeur)

La musique d'une vie, Andrei Makine

Le premier concert du jeune pianiste Alexeï Berg est annoncé pour le 24 mai 1941. C'est un événement magique qui se prépare -la porte ouverte à de nouvelles fréquentations parmi la jeunesse dorée de Moscou, la fin des années de terreur, la puissance d'évasion de la musique, la célébrité... Or, non seulement ce concert n'aura pas lieu, mais Alexeï va devoir fuir de plus en plus loin. Sa vie se jouera désormais sur une partition différente, marquée par l'amour sans nom, par la familiarité avec la mort, par la découverte de la dignité des vaincus. Car ce « roman-destin » est d'abord un éloge de l'indomptable force de l'esprit. Et par conséquent une réhabilitation -tout en nuances- de l'homme russe, de sa capacité de résistance intérieure.

La steppe, dans un receuil de 3 nouvelles de Tchekhov 

Les trois nouvelles qui composent ce recueil jalonnent trois étapes décisives de la vie et de l'œuvre d'Anton Tchékhov. La Steppe marque son entrée dans la littérature, Salle 6 sa rupture avec la doctrine tolstoïenne de la non-résistance au mal, L'Evêque l'imminence de la mort. Dans la première nouvelle, l'immensité de la steppe russe est vue à travers le regard d'un enfant qui entreprend un long voyage, sur des chars à bœufs, vers le lointain lycée qui l'attend, vers une vie inconnue.

  

Un récit fantastique :

 

Détails sur le produit

Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov

Dans le Moscou des années trente, deux écrivains discutent sur un banc, dans un jardin public. Jésus a-t-il réellement existé ? Tel est le thème de la discussion. Tout à coup, se produit un mouvement de l'air, et un personnage est là, assis sur le banc voisin, qui se mêle bientôt à leur conversation. Etranger ? Espion ? Ou intrus simplement ? L'inconnu montre ses papiers : il est en règle. Il est, dit-il, un professeur venu en consultation. Mais, curieusement, il a un don de vision et lit dans l'avenir. Peu après, l'un des écrivains meurt comme il l'avait prédit ; le second devient fou - c'était aussi prédit. L'inconnu, c'est le Diable, en visite dans le monde socialiste...

Le rêve d'un homme ridicule de Dostoïevski

Un homme blasé de la vie, blasé de tout, décide d'acheter une arme? La range dans un tiroir...

Une petite fille rentre dans sa vie, demande de l' aide... il s'en détourne...

Une nouvelle qui place "l'homme" face à sa propre mort. 

 

 Les nouvelles de St Pétersbourg de Gogol : le journal d'un fou

  Quatrième de couverture :

«L'assesseur de collège Kovaliov se réveilla d'assez bonne humeur. Il s'étira et se fit donner un miroir dans l'intention d'examiner un petit bouton qui, la veille au soir, lui avait poussé sur le nez. À son immense stupéfaction, il s'aperçut que la place que son nez devait occuper ne présentait plus qu'une surface lisse ! Tout alarmé, Kovaliov se fit apporter de l'eau et se frotta les yeux avec un essuie-mains : le nez avait bel et bien disparu !... Il s'habilla séance tenante et se rendit tout droit chez le maître de police.» Kovaliov retrouvera son nez à la suite d'aventures fort étranges.

  

Un musicien déchu, Tolstoï 

Au cours d’une soirée où la meilleure société de 
Pétersbourg essaie de tromper son ennui, un vagabond 
sentant l’alcool et la crasse fait irruption au milieu des 
danseurs et s’empare d’un violon. Dès les premières 
notes, il se révèle être un musicien de génie et transporte 
l’assemblée dans un monde de fantasmagories 
étranges. Fasciné, un jeune homme décide de l’aider 
à renouer avec sa carrière brisée. En vain. Déchiré par 
un amour impossible, l’artiste extravagant est déjà 
ailleurs... 
S’inspirant de la figure d’un pianiste allemand qu’il 
rencontra, Tolstoï brosse un étonnant portrait d’artiste. 

Voilà pour l'escapade russe !!!

En marge de celle-ci, un petit détour avec :

Gatsby le magnifique de Francis Scott Fitzgerald, dont l'adaptation cinématographique arrive bientôt dans les salles obscures...

Un personnage mystérieux, grand classique américain des années 1920.

A retenir : l'ouvrage en bande dessinée dans un contexte contemporain.

Détails sur le produit

Gatsby le magnifique de Benjamin Bachelier, Stéphane Melchior-Durand

Dans la Chine des années 2000, Nick Carraway, petit architecte, s'installe à Shangaï. Non loin de lui vivent Tom et Daisy Buchanan, la cousine de Nick, ainsi qu'un jeune millionnaire, Jay Gatsby. Sa villa luxueuse est le théâtre de fêtes somptueuses où se côtoient le pire et le meilleur de la société chinoise. Invité à son tour, Nick devient l'ami et le confident de Gatsby. Il apprend que derrière ces fastes se cache un passé trouble mais surtout le désir impérieux de reconquérir Daisy, perdue quelques années auparavant.
Entre ces personnages, l'étau se resserre jusqu'à l'inexorable et tragique dénouement.

 

Rendez-vous jeudi 28 mars, 13 heures !

Thème libre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Café littéraire du 17 janvier 2013

Par ELEN CALVEZPublié le 26 févr. 2013 à 15:56 ♦ Mis à jour le 26 févr. 2013 à 16:10

Aujourd'hui, ça dure moins de temps à cause d'une sortie théâtre, mais il y a plein de monde!! On se pousse un peu, on ramène des chaises, et c'est parti...

Wajdi MOUAWAD, Incendies.

Il nous plaît bien celui-là, on en avait déjà entendu parler.. C'est le troisième d'une tétralogie théâtrale, mais on peut les lire de façon indépendante. Une mère laisse à sa mort à ses deux enfants, des jumeaux, deux lettres: l'une pour leur père, l'une pour leur frère dont ils ignoraient l'existence. Ils retournent dans le passé de leur mère, dans un pays en guerre (le Liban de l'enfance de l'auteur?) et découvrent peu à peu la vérité.

C'est tragique, on vous le dit tout de suite, mais c'est très fort et ceux qui l'ont lu sont unanimes pour le conseiller. Ceux qui ont vu le film sont aussi enthousiastes.

A noter: les élèves de la section théâtre joueront cette pièce au théâtre de la Maison du Peuple le Jeudi 4 avril à 20h30.

Disponible au CDI

Jérôme FERRARI, Sermon sur la chute de Rome

C'est le Goncourt, Manon nous le présente:Deux jeunes gens, qui avaient quitté leur Corse natale pour suivre des études de philosophie à Paris, y reviennent pour reprendre le bar du village. Ils veulent rendre heureux les gens qui les entourent. S'invitent au comptoir les histoires des parents et des grand-parents. Beaucoup d'enthousiasme pour cette lecture, qui invite à réfléchir et qui est aussi remarquable pour le style.

Sur le site de l'éditeur "Actes Sud":
"Entrant, par-delà les siècles, en résonance avec le sermon par lequel saint Augustin tenta, à Hippone, de consoler ses fidèles de la fragilité des royaumes terrestres, Jérôme Ferrari jette, au fil d’une écriture somptueuse d’exigence, une lumière impitoyable sur la malédiction qui condamne les hommes à voir s’effondrer les mondes qu’ils édifient et à accomplir, ici-bas, leur part d’échec en refondant sans trêve, sur le sang ou les larmes, leurs impossibles mythologies."
 

Anna GAVALDA, Ensemble c'est tout.

 A plusieurs voix, est évoqué ce roman d'Anna Gavalda, connu aussi pour son adapation cinématographique. Les deux ont remporté un certain succès. Les lecteurs présents qui l'avaient lu l'ont apprécié: quatre personnages qui n'ont a priori rien en commun,à part l'isolement, vont se rencontrer et passer un bout de chemin ensemble... c'est tout. Il y a une jeune fille,une vieille dame, un aristocrate, un cuisinier. C'est plein de tendresse, "feel good" et optimiste.

On rebondit sur le recueil de nouvelles Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part. Les avis sont plus partagés; mais ceux qui ont lu les deux disent que la plume y est plus acide que dans le roman.

Disponible au CDI

Ca y est, c'est fini, on va partir pour le théâtre. A bientôt pour de nouvelles lectures.

 

Café littéraire du 09 janvier 2012

Par SYLVIE CUCALAPublié le 18 janv. 2012 à 11:56 ♦ Mis à jour le 27 nov. 2012 à 09:57

 

Aujourd'hui c'est un café...chocolaté !

L'occasion de revenir sur des titres proposés lors de cafés précédents et appréciés des élèves qui ont savouré ces lectures pendant les vacances...

 Petit retour aussi sur le film de la veille : "Le hérisson" (avec Josiane Balasko), adapté de "Lélégance du hérisson" évoqué lors de nos premières rencontres.

Mme Calvez nous propose de nous régaler (avec ses chocolats) et avec un "roman historique d'aventure", le Goncourt 2001 : 

Rouge Brésil  Jean-Christophe Rufin

 Un décor de jungle aux ténèbres frissonnantes, un impitoyable ciel de lumière que reflètent les eaux d'une baie tranquille, trop tranquille – et le doigt ironique de Dieu pointé à l'horizon : le Pain de sucre. En pleine tourmente Renaissance, des conquistadores français sont venus ici brûler la politesse aux Portugais, et fonder une "France antarctique" dans ce désert hospitalier aux seuls Indiens et à leur appétit de "cannibales" – bien moins dévastateur que les luttes fratricides qui déchirent huguenots et catholiques enfiévrés par un climat délétère.
Au centre de ce tumulte : un frère et une soeur, deux orphelins d'origine à la fois obscure et chevaleresque, dont une belle et blonde Colombe bientôt rendue au glorieux état de "nature". 

(Disponible au CDI)

 

et une série de polars qui plante son décor dans la région :

Marcus Aper chez les Rutènes, Anne de Leseleuc

 

Mme Brizard "enchaîne" avec un prix Fémina d'une belle écriture et des facettes multiples de la personnnalité à découvrir...

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan

 La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte.La douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. 
La famille de Lucile, la notre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. 
Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » 

Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force. Delphine de Vigan est notamment l’auteur du best seller No et moi.

 

C'est au tour des élèves participants de proposer des lectures visiblement enthousiasmantes comme :

 

  Danger mortel de Robin Cook

Pourquoi les patients du docteur Jason Howard meurent-ils quelques semaines après un examen médical qui n'a rien décelé d'anormal ? Les autopsies ne révèlent aucun virus, mais un vieillissement soudain, brutal, des sujets. Lorsque son ami Hayes, célèbre généticien, meurt au moment où il allait lui confier le secret de sa découverte : la synthèse d'une hormone de croissance, Jason décide de percer le mystère. Hayes, qui avait pour maîtresse la jeune Carol Donner, étudiante mais aussi danseuse dans un cabaret de Boston, menait une curieuse double vie. A qui a-t-il pu confier son secret ? A Carol ? A son assistante Helene, soudainement et horriblement assassinée par un mystérieux tueur psychopathe venu de Miami ?

  "Génial !" semble-t'il, et ça vient du coeur !

et

La solitude des nombres premiers, Paolo Giordano


Alice est une jeune fille anorexique, handicapée par un accident de ski dont elle rend son père responsable. Mattia est un jeune surdoué des mathématiques, qui se scarifie les bras pour se punir d’avoir abandonné sa soeur jumelle, attardée mentale, dans un parc. Solitaires, ils vont s’engager dans une relation asymétrique, entre fugues et retrouvailles, entre amour et haine.

Né en 1982 à Turin, Paolo Giordano prépare, en parallèle à sa carrière d'écrivain, un doctorat en physique théorique. Il est le plus jeune auteur à avoir été couronné du très prestigieux prix Strega, pour son premier roman.

 Disponible au CDI

Egalement dispo au CDI et en plusieurs exemplaires (dans le cadre de notre prix littéraire Jean2Marcel 2012) :

 

Terrienne de Jean-Claude Mourlevat

 Tout commence sur une route de campagne... Après avoir reçu un message de sa soeur, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche et passe...de "l'autre côté". Ele se retrouve dans un monde parallèle, un ailleurs dépourvu d'humanité, mais où elle rencontrera cependant des alliés inoubliables. Pour arracher sa soeur à ce monde terrifiant, Anne ira jusqu'au bout, au péril de sa vie. Elle se découvrira elle-même : Terrienne.
Vous ne respirerez plus jamais de la même manière.

 

Rendez-vous lundi 23 janvier à partir de 12h15,

peut-être pour un "spécial  BD et  Mangas"... ou pas ! (D'accord, on ne suit pas toujours le programme.... !!! )           

On verra bien ce que nous réservent les plus gourmands...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Café littéraire du 05 mars 2012

Par SYLVIE CUCALAPublié le 19 mars 2012 à 11:49 ♦ Mis à jour le 27 nov. 2012 à 09:56

Aujourd'hui nous accueillons une  nouvelle documentaliste à Jean Vigo : Elena Martinez, qui entrera avec grand plaisir dans le cercle des gourmands ! 

Petit retour sur les achats envisagés en BD au CDI...

 Le journal de mon père. Jirô Taniguchi

 

« Moi qui n'étais pas revenu dans ma ville natale depuis plus de dix ans, je découvrais peu à peu de facettes de mon père qui m'étaient inconnues. Je prenais conscience du fossé que j'avais creusé pour échapper à tout dialogue avec lui. »

 

 

Le journal d'une bipolaire. Emilie Guillon

Lorsque Camille rentre de ses vacances au Canada, tout se précipite : son amoureux québécois (resté sur place) exerce sur elle une sorte de chantage affectif et l'arrivée des examens n'est pas de nature à la rassurer... S'ensuit une montée de stress qui va bouleverser à jamais sa vie ! Le journal d'une bipolaire est le récit autobiographique bouleversant d'une jeune femme en proie à des fluctuations anormales de son humeur, symptômes caractéristiques d'une bipolarité (ou troubles maniaco dépressifs). Un ouvrage qui n'est pas sans rappeler Dans la secte, un témoignage déjà scénarisé par Patrice Guillon qui met cette fois en forme le récit sans fard de sa propre fille, Emilie. Un récit porté par les dessins vifs et expressifs de Sébastien Samson...

 

Manon nous fait découvrir Le chemin de l'espérance.

« Notre propos est de dénoncer le cours pervers d’une politique aveugle qui nous conduit aux désastres.(...)

Il est d' anoncer une nouvelle espérance. »

Stéphane Hessel – Edgar Morin

un peu "la suite" de Indignez-vous, disponible au CDI. 
 

 

La séance de cette semaine est ensuite consacrée à une lecture à haute voix, Mmmh...

Mme Brizard nous propose la redécouverte du conte et de ses morales, inspiré du folklore populaire du 17ème siècle qui rappelons-le, ne s'adresse pas à l'origine à des enfants.

Les contes de Perrault, une édition à souligner, illustrée par Gustave Doré.

Le petit chaperon rouge....

Je ne vous en dis pas plus et vous laisse imaginer ce que vous avez manqué ...!!!

Rendez-vous le 19 mars !

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