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LACOMBE Paul, Jean, Luc, Mathieu

Par Camille COLRATPublié le 03 juin 2016 à 09:52

Né le 27 Mars 1887 à Millau (département de l'Aveyron) et mort pour la France le 1er Aout 1916 à Thiaumont, tué à l'ennemi secteur. Il exerçait la profession de comptable et a éte déclaré bon pour le service armé en 1909.

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Bernard Emile Marcel

Par Pauline BERGONNIERPublié le 03 juin 2016 à 09:49 ♦ Mis à jour le 03 juin 2016 à 09:52

Né le 23 avril 1887 à Creissels, a était mobilisé le 2 aout 1914 alors qu'il n'avait que 27ans.

 

Il n'avait pas encore de profession habitant encore à Paris, marié et sans enfants. Il fut un soldat de l'infanterie dans le 142ème régiment, et décédé le 23 Novembre 1914 dans l'ambulance à Poperinghe.

 

Les premiers combats du 142ème régiment ont eu lieu le 18 aout 1914 à Loudrefing et Mettersheim.

 

Le 26 octobre,le régiment est en Belgique, ce dernier traverse la ville d'Ypres encore intacte pour aller doubler les Ecossais fortement bousculés a Zonnebeke.

 

Le 10 novembre à Langemarck le régiment est lancé dans la bataille, sous les obus, sous la pluie les compagnies se pressent vers des tranchées écrasées par des bombes. Après un moment de répit qui a permis l'amélioration des tranchées, le réaprovisionnement des munitions une nouvelle attaque se déclenche le 14 novembre a 9h du matin. Enfin, son attaque est brisé et se retire en laissant devant leurs tranchées beaucoup de morts et bléssés.

 

Il s'agit certainement de la dernière attaque auquel Emile a pu participer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://jburavand.free.fr/historiques%20RI/RI-142.pdf

Travail réalisé par AIGOUY Marie-Amélie, BERGONNIER Pauline.

Bloy Clément Joseph

Par Claire CIRGUEPublié le 03 juin 2016 à 09:47

Clément Joseph BLOY

 

Né : le 24 octobre 1887 à Millau en Aveyron

Profession : gantier

Mort : le 30 octobre 1917 à Vaillly

Mobilisation : le 2 août 1914 au 62ème bataillon de chasseur à pied

Vailly dans la guerre :

Vailly, située dans la vallée de l’Aisne et quelques kilomètres au Sud du Chemin des Dames, va se voir piégée par sa situation géographique. Pendant l’offensive du plan Schlieffen, les Allemands vont franchir le Chemin des Dames, puis la Marne pour être stoppés à cet endroit : ce fut la première bataille de la Marne. Les Allemands, arrêtés à 150 kilomètres de Paris dans la forêt de Saint-Gobain par Joffre, se voient obligés de battre en retraite vers le Chemin des Dames. Les Français pourchassent l’envahisseur mais arrivés au Chemin si connu, ils sont arrêtés par les hordes allemandes qui, surplombant la vallée de l’Aisne, les piègent dans cette même vallée. Occupée par la France, la modeste cité sert de camp de médecine de première, seconde et troisième ligne.

 

Plan de Vailly :

Le jour de la bataille :

A partir du 21 octobre, le feu de l’artillerie allemande augmente d’intensité. Les pertes s'accroissent mais demeurent encore assez faibles. Le 23 octobre, le pont routier de Vailly, qui avait sauté mais avait été aménagé en passerelle, s’écroule complètement dans la soirée sous les obus de l'ennemi. Le 25 octobre, une patrouille avait situé les tranchées allemandes à 600 m de la ligne française mais, au matin du 28, on s'aperçoit qu'une nouvelle ébauche ne s'en trouve plus qu'à 300 m. Le 30 octobre entre 7 et 8 heures, l'attaque d'infanterie allemande se déclenche sur tout le front des trois régiments français, l'ennemi s'infiltrant dans le terrain boisé.

 

Bataille dans les tranchées de l'Aisne :

Clément Joseph BLOY

 

Né : le 24 octobre 1887 à Millau en Aveyron

Profession : gantier

Mort : le 30 octobre 1917 à Vaillly

Mobilisation : le 2 août 1914 au 62ème bataillon de chasseur à pied

Vailly dans la guerre :

Vailly, située dans la vallée de l’Aisne et quelques kilomètres au Sud du Chemin des Dames, va se voir piégée par sa situation géographique. Pendant l’offensive du plan Schlieffen, les Allemands vont franchir le Chemin des Dames, puis la Marne pour être stoppés à cet endroit : ce fut la première bataille de la Marne. Les Allemands, arrêtés à 150 kilomètres de Paris dans la forêt de Saint-Gobain par Joffre, se voient obligés de battre en retraite vers le Chemin des Dames. Les Français pourchassent l’envahisseur mais arrivés au Chemin si connu, ils sont arrêtés par les hordes allemandes qui, surplombant la vallée de l’Aisne, les piègent dans cette même vallée. Occupée par la France, la modeste cité sert de camp de médecine de première, seconde et troisième ligne.

 

Plan de Vailly :

Le jour de la bataille :

A partir du 21 octobre, le feu de l’artillerie allemande augmente d’intensité. Les pertes s'accroissent mais demeurent encore assez faibles. Le 23 octobre, le pont routier de Vailly, qui avait sauté mais avait été aménagé en passerelle, s’écroule complètement dans la soirée sous les obus de l'ennemi. Le 25 octobre, une patrouille avait situé les tranchées allemandes à 600 m de la ligne française mais, au matin du 28, on s'aperçoit qu'une nouvelle ébauche ne s'en trouve plus qu'à 300 m. Le 30 octobre entre 7 et 8 heures, l'attaque d'infanterie allemande se déclenche sur tout le front des trois régiments français, l'ennemi s'infiltrant dans le terrain boisé.

 

Bataille dans les tranchées de l'Aisne :

Carriere Romain et Cirgue Claire

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Lucien Gaubert (1887-1915)

Par Adrien CARREREPublié le 03 juin 2016 à 09:20 ♦ Mis à jour le 03 juin 2016 à 09:40

Lucien Louis Gaubert est née le 21 Janvier 1887, dans les alentours de Sévérac le château. Il résidait à Perpignan avant la guerre, il y officait en temps que terrassier. Il est mobilisé le 02 août 1914, dans le 24ème régiment colonial.

Il arrive au corps, le 04 août 1914.

En 1915, en Champagne, les armées françaises mettent en oeuvre une série d'offensives dans le but de repoussé l'ennemie.

Début octobre 1915, il arrive dans les alentours de Perthes, un attaque se préparait pour récuperer, un point statégique, à savoir le haut d'une colline boissée, dont la vue une fois en hauteur permettait de voir les ennemies arrivé à 360°. Cette opération était surnommée: "opération tête de vipère".

La préparation de cette opération, à été relativement laborieuse pour l'ensemble du régiment.

Le 06 octobre aux aurores, l'attaque est lancée, le régiment de Lucien par dans la direction Nord-Ouest de la colline ciblé.

Les français se situe en contre-bas de la colline, par conséquence ils sont sous le feu des mitrailles allemandes.

Alors que la batailles fait rage, Lucien et son régiment se lancent à l'assault.

Le Caporal de Lucien est tué dans les premières minutes d'une balle dans la tête, tandis que Lucien, lui, disparait.

Il sera déclaré mort le lendemain.

 

Travail réalisé par COURTAILLAC AMANDINE et CARRERE ADRIEN

Source:

www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr

Google images

 

 

 

Clémancet Georges

Par Florent REILHANPublié le 02 juin 2016 à 16:50

Georges Clémancet est né le 12 novembre 1886 à Millau en Aveyron. C'est un soldat du 39ème régiment d'infanterie. Il arrive au corps le 20 avril 1915. Le 18 juillet le régiment a combattu près de la ligne de front à coté d'Amiens. Le 7 aout son régiment lance une offensive sur les allemands et connait de nombreux morts et bléssés dont Georges Clemancet.

Il fut transféré à Sauviller près d'Amiens en ambulance dans laquelle il succombe de ses blessures. Le territoire est libéré le 15 aout 1915 par les Alliés.

 

 

 

 

 

 

Entonnoir de mine

Durant l'année 1915 la Picardie n'a pas connu beaucoup d 'offensive mais a connu l'arrivée d'une nouvelle technique de combat, la pose des mines avec la guerre souterraine où les pionniers allemands et les sapeurs français se battent pour détruire les lignes ennemis le plus vite possible au moyen de tunnels.

 

 

 

 

 

carte du front ouest en 1918

Ecrit part Maxime MARQUES et Florent REILHAN

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