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Les grands moments de la Guerre choisis par les élèves de 1E

Tous les articles (14)
  • 1916.1 bataille de Verdun ( offensive allemande )

    Publié le jeudi 30 avril 2015 14:56 - Mis à jour le jeudi 11 juin 2015 09:31

    ECJS : La bataille de Verdun ( offensive allemande )

     

    Introduction : La bataille de Verdun, bataille la plus meurtrière de la Première Guerre Mondiale ( 1914-1918 ) se déroula de février 1916 à décembre 1916. Cette bataille voit s'affronter deux forces en présence : d'un coté l'armée française, de l'autre l'armée allemande dirigée par le chef d'état-major allemand Erich von Falkenhayn appelée le « Kronprinz ». Lors de cette bataille l'armée allemande et française vont chacune à leur attaquée le camp ennemi.

    Nous nous intéresserons ici à l'offensive allemande qui eu lieu de Février à Juin 1916.

    1. Pourquoi les Allemands ont choisi d'attaquer à Verdun ?

      Au début de l’année 1916, les Allemands ont besoin d'une victoire militaire qui marque les esprits. Depuis déjà quelques mois le front de la Première Guerre mondiale ne bouge plus : les deux camps ne sortent pas de leur tranchée qui reste immobile et les échanges de tirs deviennent improductifs. Désireux d’en finir, les Allemands décident de « saigner à blanc » les Français, selon leur propre expression. Deux villes sont étudiés pour une offensive allemande de grande ampleur : Belfort et Verdun. La région de Verdun est finalement choisit pour plusieurs raisons :

    • sa position stratégique (Les collines qui entourant la place de Verdun notamment. Elles permettent contrôler le secteur et bombarder la ville de manière idéale. )

    • sa renommée historique (il a été pris par les Prussiens à deux reprises)

    • la fragilité de sa défense.

     

    II ) Le déroulement de la bataille

    Le 21 février 1916 a 7h 15, l'armée allemande déclenche un tir d'artillerie qui surprend tout le monde. Il va se prolonger jusqu’à 16 h sur les troupes françaises placés en arrière permettant aux troupes de combat de passer à l'attaque. La première ligne française est donc violemment meurtris par cette attaque : les Allemands la dépassent sans en avoir conscience. Puis les troupes d'assaut armées de lance flammes et de grenades traversent lentement le mole de résistant français. Durant cette offensive les 56° et 59 ° bataillons de chasseurs a pied perdent plus de 80 % de leur effectif.

    Du 24 au 25 février, les renforts français arrivent progressivement. Ce même jour, l'infanterie allemande prend par surprise le fort de Douaumont. Les 51e et 72e DI ont perdu en quatre jours de combat plus de 60 % de leurs effectifs.

    Le 26 février l'armée allemande repars a l'assaut après un autre bombardement d'artillerie. Les troupes du Kronprinz sont à moins de 5 km de Verdun et le fort de Vaux se trouve maintenant en première ligne.

    Le 4 mars l'offensive allemande reprend sur la rive droite de la meuse.

    Le 5 mars, un violent bombardement de l'artillerie allemande s'abat sur la rive gauche.

    Le 6 mars, la deuxième offensive allemande est mise en marche. Leur objectif est le bois d'Avocourt, la crête du Mort-Homme, ainsi que la cote 304 et 265.

    Le 9 avril, après une violente attaque sur les deux rives de la Meuse, les Allemands s'emparent des pentes du Mort-Homme. Cependant, il leur faudra attendre le 23 mai avant de conquérir le sommet.

    Pendant les mois de mai et de juin, les combats prennent peu à peu la forme d'une guerre d'usure.

    III ) Les forces en présence

    Armée francaise           Armée imperiale Allemande

    1 140 000 hommes,   ( 21 fevrier 1916)
    281 pièces d'artillerie ; ( idem )
    1 727 pièces d'artillerie (le 28mai )

    1 250 000 hommes,    ( 21 février )
    1 257 pièces d'artillerie ; ( idem)
    2 200 pièces d'artillerie (le 28 mai)

    ==> Carte bataille de Verdun 1916 ( territoire occupé par les allemand et ligne de front avant l'attaque allemande du 21 février )
     

     

    ==> Carte des différents lieux près de Verdun concernés par la bataille de Verdun

     

     

     

    IV ) Sources

    http://www.maxicours.com/se/fiche/6/1/394816.html/3e = blog de soutien scolaire 

    http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/theme-pourquoi.htm = site internet présentant les grands thèmes de la bataille de Verdun 

    http://www.verdun.fr/Terre-d-Histoire/Verdun-et-la-Grande-Guerre/La-Bataille-de-Verdu = site internet de la Communauté de Communes de de Verdun et de la ville de Verdun

     

    http://thetunnel.free.fr/verdun/bataille.html = site internet créer le 1 avril 2000

  • 1916.2: La bataille du Mort-Homme.

    Publié le mercredi 29 avril 2015 16:44 - Mis à jour le mercredi 10 juin 2015 19:26

    Les Allemands attaquent autour du Mort-Homme en commençant le 6 mars 1916 par la rive gauche et ses trois bois : celui des Bourrus, de Cumière et des Corbeaux. Les Français parviennent à les arrêter. Cette « bataille dans la bataille » va durer jusqu’au 15 mars de la même année. Pendant cette dizaine de jours, le secteur devient un désert. Les souffrances furent égales dans les deux camps.

    Puis, à partir du 7 mars, les allemands attaquent sur la rive droite autour du fort de Vaux et des communes de la Côte du Poivre et d'Avocourt. Ils commencent de Douaumont, qui est le secteur le plus touché de la bataille. Le fort de Souville, l’ouvrage de Thiaumont et l’ouvrage de Froideterre ont permis aux troupes françaises de s’accrocher sur la dernière position haute qui domine la ville de. Le village de Fleury-devant-Douaumont fut pris et repris 16 fois au total et fut témoin de combats particulièrement forts. Cependant les allemands n'iront pas plus loin. Ce village fait aujourd’hui partie des huit villages fantômes de France (c'est-à-dire qu’ils ont un maire mais pas d’habitants) et a représenté l’avance extrême des troupes allemandes devant Verdun.

    Que ce soit sur l'une ou l'autre des deux rives, les deux camps subissent de grosses pertes humaines. Beaucoup d'unités vont être reconstituées, certaines entièrement, ou disparaître.

     

     

     

     

     

    Source:http://fr.wikipedia.org/

    Lucie CARTAILLAC et Carla VAILLARD.

  • 1916.3 : Seconde partie de la Bataille de Verdun

    Publié le mercredi 29 avril 2015 18:41 - Mis à jour le mardi 9 juin 2015 21:09

    Seconde partie de la Bataille de Verdun

    Juin à Octobre 1917

    La première moitié de la bataille de Verdun fut remporté par les français le 15 décembre 1916. Néanmoins l’ennemi conservait des positions dangereuses sur la rive gauche : le Mort-Homme et la côte 304. C’est pourquoi le commandement jugeait bon d’omettre une offensive pour améliorer leurs installations et récupérer du terrain à l’ennemi.

    Le 1 juin 1917, suite à un bombardement violent entre les deux camps sur la côte 304, les allemands tenteront de percer leur ligne où ils seront très vite chasser. La bataille continuera, notamment le 29 juin avec une nouvelle offensive des Allemands sur la côte 304 et les saillants sud du bois d’Avocourt. L’armée française réussira à contrattaquer et récupérera une partie du terrain perdu. Cette affrontement se poursuivra du 2 au 4 juillet.

    Du 6 au 16 juillet, les français procéderont à des photographies afin de récolter des informations sur leur futur assaut.


    Beaumont, 13 juillet

     
    Bois de Beaumont, 13 juillet 


    Beaumont, Tranchée Orsowa, 13 juillet 

    Pendant ce temps la bataille s’acharne toujours aussi violement avec l’utilisation des obus qui ravageront le paysage en commettant beaucoup de dégât, notamment des abris détruits. La résistance de l’ennemi reste faible et fini par être brisée avec 260 prisonniers environ.

    C’est donc sous les ordres du général Guillaumat que les choses vont s’accélérer avec une offensive prévu le 20 août 1917 afin de mettre fin à ce conflit. Pour cela l’armée française devra assurer une bonne défense dans le nord de Verdun. Elle aura pour objectif de repousser l’ennemi et bloquer les voies de communications, en particulier les voies ferrées. A la vieille du combat, le 19 août l’ennemi s’est préparer à riposter en renforçant leur troupe et leur artillerie mais également en construisant des barrages roulants. Ils se tiennent principalement sur la rive gauche entre Avocourt et la Meusse et sur la rive droite, la côte du Talou et la côte 344 étaient défendues par de puissantes lignes de tranchées.  

     

     

    Tous les moyens étaient mis en œuvre pour cette offensive. Les soldats se préparaient au combat, notamment par des répétitions sur des terrains aménagés exprès, leur moral était entretenu par des contacts réguliers entre officiers et soldats. Du côté des armes, 610 canons, 19 gros canons, 2 mortiers et 2 obusiers étaient mobilisés. Des contrôles aériens s’effectuaient régulièrement afin de surveiller le front d’attaque ; mais ils étaient souvent perturbés par le temps. Les terrains étaient aménagés de sorte à créer de grandes voies de communication et d’évacuation par régiment. 

    Mais pendant cette préparation les deux camps ne se laissaient aucun répit et n’hésitaient pas à se bombarder de jour comme de nuit afin de couper leur voies de communication ce qui compromettra le ravitaillement des troupes.

    Le jour J arriva et l’assaut fut lancé par l’ennemi dans la nuit du 19 au 20 avec une pluie d’obus toxiques qui venaient s’abattre chez les camps Français. Les soldats étaient lourdement armés avec des masques afin de percer d’avantage dans l’épais nuage toxiques qu’avaient formés les obus. L’armée française s’élancera à son tour, protégée par leur barrage roulant.

    �� Une partie de la guerre se déroulera sur l’aile gauche avec pour mission de s’emparer des tranchées des Pins, ouvrages de Vassincourt et du Peyrou, Bois en Equerre, ouvrage Souvin, le Crochet. Les Français ne tarderont pas à faire des prisonniers Allemands, tout en retournant leur propres armes contres eux (ex : Mitrailleuses). Mais l’ennemi ne se laissera pas déstabiliser pour autant et fera preuve d’une grande résistance. Ces derniers tenteront de s’emparer du terrain adverse à deux reprises mais échoueront en étant repousser par l’armée française. A la fin de la journée les Français avaient une marche d’avance.

    Mais le bulletin était lourd, avec 1200 prisonniers Allemands, 86 officiers et 3050 hommes hors de combat.

    �� La bataille s’est aussi déroulée sur la rive gauche de la Meuse avec pour objectif de s’emparer de deux lignes de positions : Le Mort-Homme, tranchée de Hambourg, le Plat de Cumont, les lisières nord des bois des Corbeaux et de Cumières, les organisations de la côte de l’Oie, la côte 265, Regniéville. C’était surtout une guerre aérienne que se livrait les deux camps. De la même façon les Allemands ont tentés deux contres attaques qui n’ont pas abouti.

    Le bulletin s’élevait à 3813 hommes, des armes capturées ainsi que les installations Allemandes concernant l'électricité dans des tunnels. 

     

    �� Un affrontement a également eu lieu sur la rive droite de la Meuse avec pour but de s’emparer de la côte du Talou et du village de Samogneux ainsi que des organisations à l’Est. Une fois le premier objectif atteint, l’armée française se dirigea vers Samogneux. Toutes les tentatives Allemandes concernant des contre-attaques échouaient.

    La journée du 20 août fut une victoire pour les troupes françaises. L’ennemi se retrouve déstabilisé devant toutes ses défaites mais tentent tout de même différentes offensives au cours de la nuit, notamment en bombardant les hôpitaux adverses par avions. Mais les Allemands se feront tout de même repoussés. Le bulletin de la journée reste lourd.

     

    Le 21 août, la bataille fut sur la rive gauche en direction de la côte 304. Le camp français est soumis à divers bombardement toxique, ce qui oblige les soldats de se munir de leur masque contre les gazs. On assistera à une conquête française en s’emparant du village de Regnéville. Et sur la rive droite les assauts sont lancés sur le village de Semogneux.

    La bataille se poursuivra encore dans les jours à venir. Le 24 août marque la conquête française de la côte 304, du à un abandonnement de l’ennemi suite à leur situation peu stable. La rive gauche de la Meuse est assurée par l’emplacement des Français. Les Allemands continuent de se battre sur la rive droite malgré toutes leurs défaites. La bataille s’étendra encore tout le mois de septembre et octobre avec des tentatives d’attaques de la part des deux camps. Les Français réussiront à dégagé Verdun avec succès.

     

    Conclusion:

    Pour conclure le bulletin s’élève à 10300 soldats Allemands, 30 canons et 250 mitrailleuses Allemandes capturées. Malgré la conquête Française entre le 20 et 24 août, l’ennemi continuera d’attaquer jusqu’en octobre pour tenter de récupérer en vain quelques bouts de territoire. Mais on assistera de nouveau à la victoire Française. La rive gauche et droite seront complètement dégagées. La bataille de Verdun est considérée comme le « suprême exemple du génie de la guerre française » et d’héroïsme de la part des soldats.

     

     

    Source : http://chtimiste.com/batailles1418/1917verdun.htm"verdun.htm

    Auteur : Non mentionné

     

     

  • 1914.4: 1erebataille d'Ypres

    1
    Publié le jeudi 30 avril 2015 14:34 - Mis à jour le mardi 9 juin 2015 21:07

    kenny violino

    lou antoine victor

    lisa tournemire

  • 1914.3 La course à la Mer

    Publié le lundi 8 juin 2015 20:59 - Mis à jour le mardi 9 juin 2015 21:06

    La Course à la Mer 

     

    Source : Wikipédia "La course à la mer"
    Carte retrassant les étapes de la bataille dans le temps et l'espace

        La course à la mer débute en septembre 1914 et se termine en octobre 1914. Cette image évocatrice sera conservée par l'histoire pour désigner la série d'opérations qui fait suite à la bataille de la Marne. Elle est appelée "La course à la mer" par son déroulement partant de la frontière belges en remontant vers Nieuport, à la côte de la mer du nord. 
    L'armée française voulait récupérer la lorraine. Elle lançait des attaques pendant que les armées allemandes s'en doutaient. Contre les dix huit corps d'armée et les quatre corps de cavalerie des adversaires allemands, les alliés envoyaient des forces toujours plus nombreuses et des armes toujours plus destructives. L'Armée allemande opéraient donc des statégies défensives vers les Vosges. 
    C'est alors que l'armée allemande a profité des attaques françaises, leurs causant beaucoup de pertes, pour traverser la frontière par la belgique, et se rendre sur Paris. 
    Ainsi, les français abandonnèrent la reprise de la lorraine, pour contrer l'invasion allemande. 
    Ce qui causa ce mouvement continu vers la mer du nord. Ce déplacement est du à la tenacité des attaques de l'armée allemande qui furent toujours contrées par l'armée française. On comprend donc que les allemands aient presque toujours eu l'initiative et que les Alliés aient toujours été dans l'obligation d'agir dans l'urgence.


    Quelques combats de la "course" à la mer :
    6 jours de combats au sud d'Arras: du 4 au 10 octobre
    Le combat de nuit de Bécourt: 7 et 8 octobre


    Sources : Wikipedia, site d'informations public
    Chemin des mémoires, travaille sur la mémoire de la guerre.

    Kernin Mathilde et Cartayrade Sarah

     

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