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Le drame du virus Ebola

Par Léa CARTAILLACPublié le 06 oct. 2015 à 16:36

Le drame du virus Ebola

 

 

 

Visa pour l'image, c'est le festival du photo journalisme qui se déroule chaque année à Perpignan, cette année c'était le mercredi 16 Septembre 2015. La photo qui m'a le plus marquée est celle où Edward Dorbor voit son fils James, 8 ans, allongé au sol, prêt à mourir à cause du virus Ebola.

 

Cette photo à été prise par le photographe Daniel Berehulak, 40 ans, il est né à Sydney en Australie, c'est un fils d'immigrants ukrainien. Après avoir étudié l'histoire à l'Université de la Nouvelle-Galles du Sud. Il s'est tourné à la photographie en 2000, pour une agence sportive australienne.

 

Cette photo est rectangulaire et centrée sur Edward Dorbor qui se tient debout penché, les mains tendues, vers son fils. Il a un pantalon bleu clair et un sweat bleu marine et des chaussures noires. Il s'agit d'un plan d'ensemble. La photo a été prise en frontal. Au premier plan de cette photo on trouve James Dorbor, il porte un pantalon gris et un tee-shirt orange avec des rayures noires. On voit une banderole bleu unicef, ce qui peut nous laisser suggérer que le petit garçon et son père sont au centre de soin.

On trouve des ordures au sol à côté du petit garçon telles que des bouteilles d'eau, des sacs plastiques...

 

Au second plan on aperçoit une façade d'un bâtiment. A l'arrière plan on voit des arbres qui sont des palmiers. L'objet est photographié est mis en valeur grâce à la netteté de la photo mais aussi grâce au choix du plan. La lumière du jour permet aussi la valorisation de cette photo. Du fait que cette lumière soit extérieure et naturelle mais aussi située en contrebas, nous spectateurs, ressentons plus le drame de ce virus. Les couleurs sont froides, claires, contrastées et saturées.

 

Les masses sont réparties de façon unanime. Elle apporte des informations supplémentaires.

Mon regard se pose sur le père et le fils. Le désespoir du père nous donne un sentiment d'impuissance, de tristesse et de colère.

 

Le photographe a voulu dire à travers cette photo, que cet enfant va mourir à cause du virus Ebola, donc il va mourir faute de soins. L'émotion du père devant son fils allongé au sol est renvoyée aux spectateurs qui ressentent de la pitié et de la tristesse face à quelque chose que personne ne peut contrôler.

 

 

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Un festival émouvant face au virus « Ebola » ALMERAS Mathilde

Par Mathilde ALMERASPublié le 06 oct. 2015 à 15:39 ♦ Mis à jour le 06 oct. 2015 à 16:21

Un festival émouvant face au virus « Ebola »

       Le photojournaliste Daniel BEREHULAK qui travaille pour le journal « New York Time » a commencé son reportage sur le virus « Ebola », à Monrovia ( au Liberia ) le 22 Août 2014. Cette photo représente pour moi le symbole de la tristesse, de la cruauté. Cette maladie a tué beaucoup d’individus de tout âge ainsi que des enfants. Ce qui m’a le plus touchée dans cette photo c'est la légende. On y parle de clinique locale, centre de traitement JFK, mais pourtant ce petit garçon qui s’appelle JAMES DORBOR à peine âgé de huit ans et mort. Ces personnes qui auraient pu essayer de l’aider, le soigner et peut-être le sauver ne l’ont pas fait à cause de leur peur. Le Papa lui aussi sans protection a eu peur d’être contaminé. Alors JAMES est décédé seul dans une rue dans l’ignorance de tous.

     La population a tellement peur de la maladie que même les personne qui évacuent les morts sont vigilantes : on peut le voir sur la tenue que porte les homme qui transportent l'enfant (masque, combinaison, lunette … ) ainsi que la manière de le transporter . On dirait qu’ils portent un « sac de patates » et non un être humain. Il est  mort,  mais ce n'est pas une raison de le faire de cette façon. Quand je vois cela j'ai le sentiment que ces deux individus ont envie de se débarrasser de ce cadavre rapidement. C’est la dure réalité et cela est triste, aucune solidarité.

      Le cadrage de la photo est centré sur les deux hommes et le petit garçon, on peut apercevoir un contraste frappant entre le jaune des combinaisons, les rayures oranges et noires du t-shirt du garçon ainsi que les taules bleu avec la croix jaune qui rappelle la couleur des combinaisons à l'arrière- plan : ce sont des couleurs vives qui dominent sur cette photo, sauf le sol en terre battue, jonché de détritus.

      Les lignes verticales des taules bleus en arrière-plan enferment cette photo.

 

 

 

 

Policier essayant de protéger une officière de police accusé d'avoir tiré sur un protestant par VEYRES Candice

Publié le 06 oct. 2015 à 16:19

Three Times No

                                                                                          Goran TomasevicUn policier essayant de protéger une officière de police accusé d'avoir tiré sur un protestant à Burundi le 12 Mai 2015.

 

 

Cette photo a été prise par Goran Tomasevic au Burundi en Afrique en mai et en juin 2015, alors que le pays faisait face à une grande crise.

Le Burundi est un pays de l'Afrique de l'Est ne possédant pas d'accès à la mer mais un grand lac nommé Tanganyika ,le nom de la capital de ce pays est Bujumbura. Le Burundi est une république multi-partite à régime présidentiel où le Président occupe les charges de chef de l'État et chef du gouvernement. L'économie du Burundi repose sur l'agriculture et l'élevage,c'est donc un pays particulièrement pauvre.

Goran Tomasevic est né en 1969,c'est un photographe serbe notamment présent dans plusieurs conflits comme l'Afghanistan,la Lybie et La Syrie. Le travail de Tomasevic a été reconnu par de nombreux prix internationaux prestigieux. Il a passé plus de 20 ans à voyager dans le monde pour couvrir les plus grandes histoires du monde. Tomasevic était le seul photographe travaillant pour la presse étrangère durant le conflit au Kosovo.

Les gens manifestent contre Pierre Nkurunziza qui est leur président. Les forces de l'ordre sont donc obligées d'intervenir,de façon meurtrière parfois pour faire taire les protestants.

Sur cette photographie,on voit une femme agressée par des manifestants parce qu'elle aurait blessé voir tué certains manifestants. Au premier plan, un policier essaie de la protéger contre les habitants,qui veulent se venger d'elle. Il est devant elle,il l'a bloque contre le mur pour empêcher les manifestants de l'atteindre,il tient un talkie-walkie et n'a pas d'arme.

On peut les apercevoir sur le côté droit de la photo,les mains tendues et même avec des pierres à la main : on a l'impression qu'ils veulent la lapider.

La policière,coincée contre le mur, est apeurée et tient son arme dans sa main droite qu'elle maintient sur son collègue.

Le fond de la photo est un mur en briques orangées, les couleurs sont chaudes. La photo est entièrement fermée, ce qui nous montre que la scène est sans issue.

Je trouve cette photo puissante,grâce à elle,on peut imaginer la douleur que peut ressentir cette femme martyrisée par ces manifestants. On peut voir la réalité et à quelle point la brutalité des choses peut-être lors des manifestations.

 

Des conditions déplorables

Par Hugo LLUCH-BOSCAPublié le 29 sept. 2015 à 16:27 ♦ Mis à jour le 06 oct. 2015 à 16:13

Des conditions déplorables :

Lluch Bosca Hugo 2nde5

 

Le format de la photo est rectangulaire .Le sujet est centré, on perçoit l'action dans son ensemble .L'angle de la prise de vue est frontal .La photo possède des couleurs vives et chaudes .

La photo a été prise par Daniel Berehulak au Monrovia dans le Libéria le 12 Septembre 2014 .

 

 

Sur le premier plan, on voit 3 personnes assises à l'arrière d'une ambulance qui attendent d'être admise à l'hôpital pour être soignés du virus Ebola .Les 3 personnes sont dans un endroit clos, comportant des ouvertures restreintes avec un cadavre dans le même environnement qu'eux .

Au deuxième plan on aperçoit une personne, morte du virus Ebola durant le trajet .

On voit sur cette photo la mort présente dans le cadavre, menaçante dans les yeux des 3 personnes et quasi-présente dans la main, faible, sur laquelle le cadre est centré .

 

J'aperçois dans le regard de ces 3 personnes plusieurs sentiments, dans le regard de la 1ère et de la 3ème personne la peur, la peur de ne pas être pris à l'hôpital pour être soigné et donc mourir comme leur camarade .Dans celui de la 2ème personne, j'aperçois la faiblesse, il sait qu'il va bientôt mourir, il est faible tout comme sa main, faible, pendante sur laquelle le cadre est centré .

 

J'ai choisi cette photo car elle me touche énormément .On remarque dans cette photo les malheureuses conditions d'attente pour l'hôpital pour les personnes atteintes du virus Ebola .Voir ces 3 personnes à l'arrière d'une ambulance, en train d'attendre désespérément qu'on les admette à l'hôpital pour les soigner du virus Ebola, avec juste à côté d'eux une personne décédée durant le trajet .Cela me choque énormément, car je me dis que dans cette situation ,on doit se sentir vraiment proche de la mort .

 

Daniel Berehulak, né en 1975 est un photographe et photojournaliste australien primé .Maintenant installé à New Delhi ,il s'est récemment spécialisé dans des reportages de l'Inde et le Pakistan.Il est le fils d'immigrants ukrainiens .Il a étudié l'histoire à l'université de la Nouvelle-Galles du sud .Au début il est partie sur une carrière axée sur les affaires .C'est en 2000 qu'il se tourna vers la photographie en travaillant pour une agence sportive australienne .En 2002 il a commencé à marcher pour des images de Getty à Sydney comme un photographe sportif .En 2005 il se déplaça vers Londres comme photographe personnel .

 

" Un festival émouvant "

Publié le 06 oct. 2015 à 16:08

« Un festival émouvant » 

 

Qu'est-ce que le festival "Visa pour l'image"?

Visa pour l'Image est un festival international de photojournalisme créé en 1989, par le directeur de Match, Roger Thérond qui se déroule chaque année dans toute la ville de Perpignan, de fin août à mi-septembre pour une durée de 15 jours, plus une 3e semaine réservée aux scolaires. Il s'agit du principal et plus important festival de photojournalisme au monde.

La photo qui m'a le plus touchée

J'ai donc décidé de travailler plus en détail sur cette photographie qui m'a beaucoup touchée.

Cette photo a été prise par l'Américaine Nancy Borowick qui a intitulé son reportage « le cancer, une histoire de famille ». Son reportage très émouvant, a été sélectionné par le Festival Visa pour l'image.

Nancy Borowick est née en 1985, elle est photographe humanitaire basée à New York City. Elle est diplômée en photographie documentaire et photojournalisme à l’International Center of Photography. On retrouve sa technique, ses goûts et son parcours à travers de nombreuses photographies.

Nancy, ayant ses deux parents atteints du cancer, décide donc de les photographier tout au long de leur traitement.

Elle veut faire passer, à travers cette photographie, un certain message qui est celui de « l'amour plus fort que la mort » et leur rend en quelque sorte hommage en publiant dans un festival ses photographies touchantes pour le public, qui racontent le « dernier chapitre » de leur vie.

La photographie est en noir et blanc, ce qui rend la scène encore plus triste qu'elle ne l'est déjà. Les deux personnages sont centrés, bien au milieu, et en plan rapproché.

La lumière est orientée sur les crânes chauves des deux personnes. Leurs crânes sont identiques, les deux personnes semblent pareilles, mais on remarque quand même qui est l'homme de la femme.

On remarque aussi sur un des doigts de l'homme, une alliance, on en déduit donc qu'il est marié avec la femme. Leur étreinte est poignante, on ressent beaucoup d'amour entre ces deux personnes.

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