"Intouchables, ou l'histoire d'une attitude face à la vie."

 

 "Pas d'bras, pas d'chocolat", cette réplique vous dit certainement quelque chose... Comme nous, vous êtes probablement allés voir "Intouchables" au cinéma . En effet, ce film sorti le 2 novembre 2011 a fait fureur dans les salles françaises. Eric Toledano et Olivier Nakache mettent en scène Omar Sy (primé aux Césars pour son rôle), François Cluzet et Anne Le Ny dans une comédie que nous jugeons comme une agréable surprise au vu de l'incroyable engouement qu'il a suscité. Emotion, humour et leçon de vie sont au rendez-vous.

Voici notre coup d'coeur du trimestre !

 

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C'est l'histoire de deux hommes que tout dans la vie devrait séparer. L'un est blanc, riche, propriétaire d'un appartement dans un hôtel particulier à Paris, mais paraplégique. Les gens le plaignent et le chérissent. L'autre est noir, a des problèmes financiers, n'a plus droit de cité dans son HLM et la société lui a collé une étiquette "sans espoir" sur le front. Tous deux vont se retrouver liés par une grande amitié, qui ne sera pas toujours vue d'un bon oeil, mais qui les ménera dans un périple d'aventures toutes aussi comiques que touchantes.

 

Nous avons interrogé plusieurs personnes dans la ville de Millau à propos du film Intouchables. En voici les résultats sur 50 personnes:

1) 24 personnes ont vu le film. 21 grâce au bouche à oreille et les deux restants ont été attirés par le scénario. 15 personnes n'ont pas été le voir par manque de temps.

2) Les scènes du film les plus appréciées (du plus au moins) sont:

- les blagues sur les handicapés (15 individus).- l'humour sur le sexe (13 individus).- les infractions à la loi (11 individus).- la relation entre Driss et Philippe (11 individus).- la scène du thé renversé sur la jambe de Philippe  (11 individus).

Les autres scènes ont été moins appréciées par le public, avec en moyenne 4 à 9 individus ayant aimé le recrutement de Driss, les moqueries sur la peinture, les clichés sur la culture des personnes de banlieue, la relation épistolaire entre Philippe et une femme, les stéréotypes sur les deux héros et la relation empreinte de respect entre Driss et sa mère.

3) 10 personnes pensent que ce film a changé la vision des individus sur les handicapés. 14 disent le contraire.

4) 6 personnes ont eut envie de s'investir dans une association leur venant en aide.17 autres n'ont pas prévu de s'engager.

5) 22 personnes ont préféré le personnage de Philippe : 10 pour l'acteur (François Cluzet), 6 pour l'histoire du personnage et 6 pour son humour et attitude. 37 personnes ont préféré le personnage de Driss : 13 pour l'acteur (Omar Sy), 3 ayant aimé se reconnaitre en lui, 6 pour le respect que Driss porte envers Philippe et 5 pour son humour et son attitude.

 

Du côté du lycée...

Nous avons interviewé Mme Carlini par rapport à l'accueil des élèves handicapés au lycée, aux structures mises en places pour leur faciliter le quotidien et aux améliorations envisageables.

Cette année, il n'y a pas eu d'handicapés moteurs (paraplégique ou autres problèmes touchant le physique), cependant il y a plusieurs cas de dysléxie et de dyspraxie, qui, même si elles ne se remarquent pas, restent des gênes considérées comme étant des handicaps, bien que légers.

Le lycée Jean-Vigo a cependant reçu des élèves en fauteuil roulant les années précédentes. Des problèmes, surtout quant aux locaux, ont été rencontrés. Le lycée Jean-Vigo a mis en place des ascenseurs, des accès handicapés. Des AVS (assistants de vie scolaire) sont chargés de venir en aide aux élèves. Beaucoup de salles de cours se trouvent au même étage pour faciliter les déplacements ; des ordinateurs et des dictaphones ont été mis à la disposition des élèves.

Il reste cependant à améliorer beaucoup de choses, notamment des rampes intérieures et les sanitaires prévus pour leur faciliter l'accés, des chambres spéciales pour les élèves à l'internat...

Il faut donc vraiment améliorer les conditions scolaires des élèves handicapés, afin de leur offrir une scolarité aussi simple que la nôtre.

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le 18 mars 2012 à 18:22

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